Alien adulte
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- Last update : 2024-08-22:21:09:00
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Un survivant qui n’est pas souillé par la conscience, le remord ou les illusions de la moralité, et sa perfection structurale n’a d’égale que son hostilité.
Ash
À propos de la bête
L’Alien est une créature humanoïde dont la taille varie entre deux et trois mètres. Il est généralement bipède, possède deux bras, une queue et cinq longs appendices dorsaux. Son sang est composé d’un puissant mélange d’acides.
La tête
La tête de l’Alien est probablement sa particularité la plus frappante et la partie de son anatomie qui le singularise le plus. Les hypothèses quant à ce crâne démesuré mettent en avant un développement accru du cerveau.
Sa taille ne serait pourtant peut-être pas complètement en rapport avec l’intelligence dont font preuve les Xénomorphes et servirait plus probablement pour une bonne part à loger des aires spécialisées dans la reconnaissance de l’environnement ; autrement dit, le cerveau de l’Alien serait responsable de l’excellente sensibilité des sens du Xénomorphe.
D’après les observations faites sur les Xénomorphes trouvés respectivement sur l’USCSS Nostromo, Fiorina 16 et ceux conçus à bord de l’USM Auriga, on peut remarquer que ceux-ci possèdent un dôme translucide – dont la couleur varie selon les individus – qui laisse deviner un second crâne au relief tourmenté, présentant des cannelures.
Cette sorte de crâne est visible chez les Aliens trouvés sur la planète LV-426 en 2179. Or, la différence notable qui existe entre les Aliens du Nostromo, de Fiorina 16, de l’Auriga et ceux de la planète LV-426 est l’âge. En effet, les Aliens de LV-426 sont âgés de trois semaines lorsqu’ils sont découverts, les autres ont à peine 2 jours. Ainsi, il a été montré que le dôme translucide n’était présent que chez les Aliens adultes jeunes ; il semble que la fonction de ce dôme soit de protéger le crâne qui serait encore en formation pendant les premiers jours de vie de l’Alien.
Après une durée encore indéfinie, ce dôme tombe ou se solidarise à la tête du Xénomorphe en en épousant les contours cannelés.
Les tubes dorsaux

Une autre particularité de l’Alien est la présence de tubes ou appendices dorsaux. Le plus haut est une sorte de vertèbre qui se serait prolongée sur le dos de l’Alien, les 4 autres sont des tubes incurvés. Il semble que cette partie de l’anatomie du Xénomorphe ait pour but (ou ait eu pour but) de le protéger d’éventuelles attaques par derrière ; peut-être aussi cela permet-il au Xénomorphe de paraître plus impressionnant.
Une autre hypothèse développée au cours des expériences menées à bord de l’USM Auriga laisse penser qu’à la base de ces tubes, des glandes soient responsables de la sécrétion de la gelée dont sont composés les murs de la ruche et les cocons (gelée qui par la suite se solidifie pour donner un composé plus ou moins résistant).
Une particularité a été relevée sur la créature de Fury 161 : celle-ci n’a pas de tubes dorsaux. Il semble que cela soit en rapport avec l’hôte et avec le fait que cet Alien ne soit que par occasion bipède…
La deuxième mâchoire

En tant que prédateur parfait, l’Alien se doit de posséder des attributs mortels. La seconde mâchoire semble être le plus original, le plus spectaculaire et le plus efficace, du moins à courte portée. La deuxième bouche est un muscle très puissant logé dans la première mâchoire de l’Alien ; sa longueur maximale est de 20 cm (longueur prise de l’extrémité de la première bouche à l’extrémité de la seconde).
En action, la deuxième bouche devient extrêmement rigide de manière à assurer une force d’impact capable de broyer des os ou de briser des matières solides (vitres en verre, cf. incident survenu sur Fiorina 16).
Il semble aussi que la deuxième bouche ostensiblement découverte par la créature soit dans certains cas utilisée comme une menace pour la proie (cf. incident survenu sur LV-426 en 2179, scène où Burke se retrouve seul face à un Alien avant de se faire implanter un embryon, d’après le roman « Aliens : le Retour »). Plus souvent, la deuxième bouche est dévoilée un temps plus ou moins long avant que l’Alien s’en serve réellement (cf. scène de la mort de Parker et Brett). La deuxième bouche possède aussi d’autres fonctions, comme manipuler des objets simples (cf. incident à bord de l’USM Auriga, scène où un Xénomorphe active avec la seconde mâchoire l’ouverture d’une vanne d’azote liquide).
La queue

La taille de la queue de l’Alien est égale à la hauteur de l’Alien lui-même ; elle possède trois fonctions : aider la créature à acquérir une certaine stabilité, tuer grâce à la puissance redoutable de ses muscles, immobiliser des proies afin de les placer dans un cocon
On a pu remarquer que tous les types d’Aliens (présents sur l’USCSS Nostromo, LV-426, Fiorina et l’USM Auriga) se servaient de leur queue de manière à assurer leur équilibre, comme une sorte de balancier, ce qui leur confère une excellente agilité et contribue à faire d’eux de redoutables prédateurs (cf. incident sur Fiorina).
On peut aussi remarquer que la queue est aussi largement mise à profit dans d’autres domaines ; ainsi, on a souvent vu les Aliens se laisser tomber sur leur proie (cf. premier contact sur LV-426) ou même attaquer alors qu’ils étaient dans une position précaire. Les Xénomorphes peuvent aussi se servir de leur queue dans le cas où ceux-ci sont contraints de se déplacer sous l’eau (cf. incident survenu sur l’USM Auriga) ; la queue leur sert alors à se propulser avec une grâce et une agilité comparable à celle d’un animal marin.
La seconde utilité de la queue du Xénomorphe est évidemment l’attaque ou la défense. L’Alien adulte a montré qu’il était capable de s’en servir avec une terrifiante précision (cf. combat final à bord du Sulaco et incident survenu sur Fiorina 16), d’autant que celle-ci se termine par une pointe et que la puissance des muscles qui la parcourent est tout aussi impressionnante…
La troisième utilisation de la queue de l’Alien consiste à immobiliser les proies en leur injectant une toxine. Il a été vérifié que l’aiguillon au bout de la queue de l’Alien était percé d’un minuscule orifice permettant d’injecter le poison. Cette particularité a pu être vérifiée lors des incidents survenus à bord de l’USCSS Nostromo (capture de Dallas et Lambert), l’USM Auriga (capture de Ripley et du Dr Gediman) et sur la planète LV-426 (capture d’Apone, Dietrich, Burke et Rebecca/Newt Jorden).
La composition de la toxine est inconnue mais il est possible qu’elle ressemble à un composé à base de cyanure similaire à ceux utilisés par les facehuggers. La durée d’action de la toxine est comprise entre 1 et 2 heures, ce qui laisse le temps à l’Alien de transporter la proie (un hôte) à la ruche et de l’incorporer au cocon.
La localisation des proies

Les études menées sur le Xénomorphe ont montré que celui-ci combine tous ses sens de manière optimale dans la représentation de son environnement.
Chacun de ces sens étant excellent, le manque d’organe permettant une vision directe semble ainsi conférer à l’Alien un avantage important, les différences de luminosité ne l’affectent pas et il est tout aussi dangereux de jour comme de nuit.
La localisation des organes sensoriels n’a pas encore été déterminée avec précision ; cependant, il semble que ceux-ci soient placés dans ou sur la tête du Xénomorphe. Il a aussi été montré que les capacités sensorielles de l’Alien étaient extrêmement aiguës et qu’il pouvait détecter d’infimes changements de températures, d’odeurs, ainsi que des vibrations et des bruits. De plus, la précision redoutable avec laquelle le Xénomorphe localise une proie et l’attaque (cf. incident survenu sur Fiorina 16) laisse penser que l’image mentale que se fait l’Alien de son environnement (et donc de ses proies) est forcément en 3 dimensions…
Les systèmes de détection de vibrations présents chez l’Alien sont aussi très développés et une majorité des cellules spécialisées dans cette détection seraient situées sous les pieds et les mains.
Une autre théorie laisse penser que les Aliens se serviraient des phéromones pour détecter leur proie, ce qui est corroboré par leurs comportements au sein de la ruche.
Création d’un œuf

Il semble que les Aliens adultes soient capables, en l’absence de Reine, de créer eux-mêmes des œufs en transformant leurs proies, mortes ou vivantes, en cet œuf. Il est évident que l’œuf créé serait à même de libérer un facehugger capable d’engendrer une Reine.
Il est apparu après l’incident survenu à bord du Nostromo que l’Alien avait la capacité de créer cet œuf alors même que la proie était morte (cas de l’ingénieur-technicien Brett tué au premier contact avec l’Alien) ; si la proie n’est pas tuée, elle est endormie avant d’être emmenée au cocon (cas du Capitaine Dallas).