Facehugger

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  • Last update : 2024-07-23:22:06:08
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Une créature qui engendre à l’intérieur d’un être humain vivant, je cite votre rapport, son sang est un concentré d’acide à demi-solide.

Le facehugger est une créature qui mesure approximativement un mètre cinquante avec la queue et possède huit pattes ressemblant à des doigts pourvues d’ongles. Aucun organe sensoriel n’est visible. Le but du facehugger est uniquement d’engendrer un Alien dans un hôte, après quoi, la mort du facehugger survient 15 minutes plus tard.

Sens

L’attaque de l’hôte nécessite des moyens de repérage dans l’espace très précis ; ils sont assez similaires à ceux utilisés par l’œuf. Les pores présents sur la peau de l’abdomen du facehugger détectent la température, les odeurs ou les phéromones ainsi que les changements de densité de l’air (les mouvements et les sons sont des facteurs de variation de la densité de l’air) ; les cellules spécialisées dans ces opérations sont bien sûr des détecteurs ultrasensibles (semblables aux cellules des cerques des blattes).

Attaque de l’hôte

Pour sortir de l’œuf, le facehugger utilise sa queue enroulée en forme de ressort sous son corps ; la puissance musculaire de cette queue lui permet de jaillir hors de l’œuf de manière foudroyante ; les attaques sont ainsi le plus souvent réalisées avec succès dès la première tentative par le facehugger car l’hôte n’a que rarement le temps de réagir.

Dans le cas où la première attaque ne réussit pas, le facehugger se remet sur ses pattes avec une agilité surprenante et court se cacher pour mieux surprendre l’hôte. Il peut montrer une infinie patience pour arriver à ses fins. Il est aussi capable de grimper sur les murs et d’attaquer l’hôte par surprise et par le haut (cf. Alien – scène de l’autodoc, Dallas Ripley Ash et Aliens – scène dans l’infirmerie, Ripley Newt).

Le facehugger se trouve aussi souvent confronté à des proies immobiles (cocons formés par les Aliens). Dans ce cas, le facehugger effectue des mouvements lents et très précis ; entre autres, il ne se sert pas de sa queue pour sortir de l’œuf afin de ne pas risquer de blesser l’hôte.

Il arrive que les œufs ne soient pas directement placés à côté des hôtes, les Aliens adultes laissent donc des traces sous forme de phéromones dont se servent les facehuggers pour se rendre de la salle de la Reine au cocon.

Système respiratoire

Afin d’assurer la survie de l’hôte, le facehugger doit nécessairement respirer pour lui puisqu’il se trouve être plaqué sur le visage de l’hôte durant la période d’implantation de l’embryon. Les deux sacs se trouvant de part et d’autre de l’abdomen du facehugger servent à assurer l’inspiration et l’expiration, pour évacuer les déchets gazeux produits par l’hôte.

La manière dont le facehugger arrive à connaître le gaz spécifique à la survie de sa proie est encore inconnue ; il est probable que le facehugger ne soit capable de fournir que de l’oxygène (cela implique que le Pilote du Derelict respirait de l’oxygène, ce qui est probable). Dans ce cas, il reste que le facehugger arrive très bien à s’adapter aux conditions atmosphériques qui s’offrent à lui ; ainsi GW Kane est maintenu en vie durant tout le voyage du retour entre le vaisseau extraterrestre et l’USCSS Nostromo dans une atmosphère saturée en CO2 et en diazote. Cela laisse supposer que le facehugger est capable soit de filtrer les gaz de manière extraordinaire afin de récupérer les traces de dioxygène, soit par un procédé chimique complexe de transformer le CO2 en O2…

État inconscient de l’hôte

Il semble que l’état d’inconscience dans lequel le facehugger plonge sa proie après l’attaque soit dû à l’introduction de composés à base de cyanure (CN) en très faibles quantités. Cependant, même des doses de cyanure ou de composés à base de cyanure à de faibles concentrations (suffisantes pourtant pour plonger l’hôte dans un état léthargique) sont toxiques et mortelles.

Le facehugger injecte donc à l’hôte des contre-poisons (spécifiques aux composés à base de cyanure, bien sûr) qui neutralisent leur effet toxique tout en maintenant l’hôte dans le coma.

Cette hypothèse explique d’autre part le fait qu’il est impossible de retirer le facehugger avant que le processus d’implantation ne soit terminé, et ce parce que la régulation des doses de contre-poison n’est plus assurée et leur envoi est même stoppé, ce qui provoque la mort de l’hôte (cf. Dossier Marachuk Jones / Hadley’s Hope / 12/2179).

Avant de libérer sa proie pour aller mourir, le facehugger envoie dans l’organisme de l’hôte un antidote définitif qui neutralise complètement l’effet du cyanure.

Système d’implantation

Le système d’implantation de l’embryon alien du facehugger est constitué d’un long tube souple de 50 à 75 cm de longueur. Après avoir réussi l’attaque, le facehugger fait descendre ce tube dans l’œsophage de l’hôte ; il a été montré, grâce à l’observation des symptômes que développaient les hôtes après avoir repris conscience, que le tube d’implantation ne pouvait pas être introduit dans la trachée-artère.

L’implantation de l’embryon est faite en plusieurs étapes : tout d’abord, l’œsophage est percé, ensuite l’embryon est déposé, enfin il est fertilisé. L’implantation de l’embryon ne se fait donc ni dans l’œsophage ni dans l’estomac (ce qui aurait de graves conséquences sur la survie de l’hôte, en particulier dans le cas d’une Reine où le développement de l’embryon est bien plus long) mais dans le médiastin.

Début de l’implantation par le facehugger

L’implantation débute dès les quatre premières minutes qui suivent l’attaque ; l’implantation en elle-même dure entre 17 et 24 heures (confirmé par les rapports faits à bord de l’USCSS Nostromo et du Sulaco) ; cependant, les travaux du docteur Wren et de son équipe auraient montré des durées d’implantation comprises entre 2 et 4 heures.

La fonction principale du tube va maintenant être expliquée : il semble que celui-ci ait pour but, en premier lieu de perforer l’œsophage, mais ensuite d’introduire différents composés à base de cyanure dans l’organisme (et d’en contrôler la concentration) de l’hôte afin de le rendre inconscient durant le processus.

Altération de l’ADN par le facehugger

Ensuite, le facehugger alien introduit par ce tube des enzymes chargées de modifier de manière notoire l’ADN de l’hôte, et ce de manière à préparer l’organisme de l’hôte à l’incubation (ou la gestation !), probablement pour éviter tout effet de rejet et/ou de destruction de l’embryon.

Cette théorie suggère même que grâce à ces modifications de l’ADN de l’hôte, celui-ci devient en quelque sorte responsable du développement de l’embryon.

La durée du processus de saturation du corps de l’hôte par les enzymes du facehugger est d’environ 30 minutes ; cette phase de l’implantation assure une modification complète de l’ADN de l’hôte. Aussi, ces modifications d’ADN sont présentes chez l’embryon lui-même, et celles-ci ont lieu grâce au prélèvement de cellules de l’hôte dès l’attaque du facehugger.

Ainsi, les processus d’acceptation de l’embryon par l’hôte et vice versa font entrer en jeu des échanges d’ADN assez complexes.